mercredi 7 novembre 2012
La Côte d'Or
La côte d'Or est une ligne de hauteur (côte), située en Bourgogne et surplombant à l'ouest la plaine de la Saône entre Dijon et Beaune sur une longueur d'environ 80 km. La côte d'Or est couverte de vignobles (vignoble de Bourgogne) réputés dont les feuilles prennent une couleur dorée en automne, c'est ce qui a inspiré le nom poétique « Côte d'Or ».
Accueil à la ferme de la Chaux
La ferme de la Chaux, située en Côte d'Or, projet de rénovation d'un corps de ferme par des jeunes qui se regroupent pour mettre en place un éco-hameau chrétien, participatif et festif, dans une démarche de simplicité volontaire et d'autonomie en pratiquant l'hospitalité, une agriculture naturelle et une économie alternative (http://www.goshen.fr/).
Les fameuses toilettes sèches
Les toilettes sèches, aussi appelées toilettes à composte ou toilettes à litière, sont des toilettes qui n'utilisent pas d'eau. Il est donc possible de récupérer les excréments pour en faire du composte ou de la biométhanisation. L'intérêt des toilettes sèches, outre le fait de ne pas utiliser d'eau du tout, est aussi de recycler/valoriser des matières qui habituellement sont rejetées à l'égout et nécessitent des opérations d'épuration des eaux usées. Les avantages sont nombreux : économie d'eau, respect du cycle de l'eau, réduction des problèmes d'eutrophisation des cours d'eau, réduction des pertes de phosphore pour les écosystèmes, constitution d'un ressource naturelle sous forme de d'amendement organique de qualité ou sous forme de matière organique à biométhaniser, c'est-à-dire, produire un bio-gaz qui sera valorisé pour produire de l'électricité ou du chauffage, ... Le compostage nécessite bien-sûr un lieu adéquat à l'extérieur du logement, la toilette sèche est donc plus appropriée aux zones rurales et péri-urbaines. Et bien qu'il faille veiller à la vidange et l'entretien minimal, les réticences vis-à-vis des toilettes sèches sont principalement dues à un blocage culturel.
Passage dans un squat à Dijon
Trop souvent rattaché à l'idée d'un lieu de "débauche punk no futur ", le terme squat apparaît pour désigner les occupations de propriétés publiques ou privées sans titre légal de propriété. Les squatteurs occupent des bâtiments laissés à l'abandon, et mettent en pratique l'idée de propriété d'usage. Les squats concilient souvent lieu d'habitation et espace d'activité (gestion collective du quotidien, constructions, information, création et diffusion culturelle, débats,concert, ateliers, jeux, mise à disposition d'outils, actions politiques, free-shop,..). Le squat participe à la construction d'un modèle d'économie alternative et solidaire. Les squatteurs cherchent à y expérimenter des formes d'organisation sociale basées sur des valeurs d'usage pour le bien commun plutôt que sur le droit de la propriété privée et à promouvoir des alternatives culturelles et politiques par le biais de l'autogestion.
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